Le groupe

  • Chant : Corinne Aisemberg & Vincent Cassier; Chœurs : Niloufar, Léa Cassier, Cécile Du Chelas, Julie Baicry, Noon Piana, Stéphanie Mainard
  • Cuivres : Christophe Adora (Sax), Hélène Foissard (Trompette), Hervé Raabe (Trombone + Harmonica)
  • Section rythmique : Alexandre Fayolle (Batterie), Frédéric Jacon (Guitare), Germàn Aisemberg (basse), Olivier Rosenwald (Piano)

Basta de Chachara, « Basta » pour faire court, un groupe de Soul, un groupe d’amis

Tout a commencé en 1991 à la sortie du film « The Commitments » d’Alan Parker ! 30 ans déjà !

Avec sa bande son originale exceptionnelle, ressuscitant des titres merveilleux de Al Green, Otis Redding ou encore Wilson Pickett, le film « The Commitments » tourné dans les quartiers populaire de Dublin fait naître aux fondateurs de Basta une envie irrésistible de monter un Big Band Soul.

Habitués aux formations plus rock, les nouveaux « Bastas » prennent néanmoins le taureau par les cornes et recrutent des cuivres (!) et des choristes (!). Les débuts sont laborieux mais le rêve est plus grand que les difficultés rencontrées en cours de route. Tous rêvent de reproduire les grands frissons de « Try a Little Tenderness » chantée avec tant d’énergie et de grâce dans une des dernières scènes mythiques du film.

Ce que découvrent les Bastas assez rapidement, c’est que la musique Soul touche tout le monde. Eux-mêmes bien sûr, qui prennent un immense plaisir à la jouer, mais le public aussi qui connaît bien des chansons par cœur et la rencontre se fait avec le son, la danse, le rythme et la joie de ces titres incontournables.

Basta trace sa route jusqu’au Café de la Danse, jusqu’au New Morning, un peu partout en Île de France et plus loin encore, et un soir de fête de la musique devant une foule massée en plein air, Place d’Italie dans le 13ème arrondissement. Pendant ce temps, deux albums studio verront le jour.

Mais surtout, depuis 30 ans, la même passion partagée par un groupe d’amis. Ils n’auront jamais fini d’explorer la magie de la Soul, cette musique née en Amérique mais qui puise au plus profond de l’âme noire et africaine déracinée de son continent et qui s’est répandue au monde entier.

Le frisson est toujours le même, le plaisir est intact, à chaque répétition, à chaque repas de fête, à chaque concert, à chaque kilométre parcouru sur la route, le coffre rempli des amplis et des instruments pour aller là où on pourra jouer.

Basta de Chachara, en français « assez de blablas », et pour faire court, Basta !